Walhalla

« We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. »
 
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 Amparo Torres

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Amparo Torres
    Norne non avisée.

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Date d'inscription : 18/08/2010
Messages : 63
Localisation : Sudri.


MessageSujet: Re: Amparo Torres   Sam 21 Aoû 2010 - 19:23

L ' I D E N T I T E



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(c) Myself

    NOM : Torres.
    PRENOM : Amparo.
    AGE : 29 ans.
    RACE : Vane, plus exactement Norne par ma mère.
    EMPLOI : Vous gouverner.
    LOCALISATION : Sudri.
    Etat face au Virus : Je fus vaccinée à la naissance, cela va sans dire. En tant que dirigeante, je ne possède pas Pulcis.


L ' E S S E N C E



A L L U R E - G E N E R A L E

    Je suis née brune. Quelques années et colorations plus tard, ma chevelure est désormais d’une couleur indéfinissable… Je dirai châtain clair, voir blond quand l’envie m’en prend. Je la porte toujours détachée, les cheveux longs m’apportent un rien de sophistication qui n’est pas pour me déplaire. En dehors de cela, je mesure un mètre quatre vingt pour une soixantaine de kilos. Je possède la démarche assurée de ceux à qui la vie n’a jamais rien refusé. Le dos très droit, le pied léger, il est bien rare qu’un sourire n’effleure pas mes lèvres charnues… Quoi de plus naturel, tout me sourit, pourquoi ne pas rendre la pareille ? Racée, élégante, ravissante, on ne tarit pas d’éloge sur mon compte dans les hautes sphères qui vous gouverne… Si je suis orgueilleuse ? Non, pas tellement, mais je sais parfaitement jouer de ma plastique lorsque la situation l’exige. De mes yeux verts, je peux tout aussi bien transpercer un importun, que séduire un vieux débris… Que l’on se le dise, je ne porte que de la soie, acheté à un prix exorbitant, des talons hauts, ma panoplie de parfaite nantie, j’y tiens énormément, plus le prestige qui va de pair.



C A R A C T E R E

    A ne jamais rien me refuser, j’aurai pu être une véritable teigne. Il n’en est rien. Je suis d’un naturel ouvert, gaie et confiant. Bien entendu, mes obligations me brident, sans elles, je serai nettement plus volubile et exubérante. Mes bonnes manières, très tôt inculquées, m’enseignèrent, qu’une femme, Norne, de surcroit ne doit jamais se laisser aller au vulgaire. Le vulgaire étant la colère, les larmes, les cris, le mensonge, l’hystérie et compagnie. Pour cela, j’ai à mes côtés Art, qui veille scrupuleusement à ce que mon comportement reste correct et mon visage lisse de toutes expressions… Ainsi, j’ai appris à bailler la bouche fermée, à dormir les yeux ouverts, à mépriser en souriant… Lisse, stricte, d’humeur égale, telle est la croix que je porte à chaque réunion au sommet… Voilà pour le côté face.

    Ma face cachée est toute autre. Ne me pensez pas schizophrène, il n’en est rien… Le carcan de mes obligations me pèsent si lourd que j’ai très souvent le désir de m’évader de ma prison dorée… M’évader ? Pas complètement voyons, je suis bien trop surveillée pour me permettre n’importe quelle folie… Et pourtant… Plusieurs soirs par semaine, je m’émancipe de la ville haute pour m’encanailler dans la basse. Lors de ces soirées, les brides et œillères s’estompent, je suis moi-même, spirituelle, joyeuse, et passablement alcoolique mais ceci est un tout autre sujet.



H I S T O I R E

    Au temps de l’Exode, de la Découverte puis de la Reconstruction, certains surent tirer leur épingle du jeu… Ma grand-mère, modeste portugaise illettrée et enceinte fut de cet acabit. Elle sut très vite se faire une place auprès d’un riche armateur grec qui, ayant perdu toute sa famille, accueilli mon aïeule comme sa propre fille. De fil en aiguille, d’année en année, elle l’assista, ne le quitta plus… Si elle l’aima ? Non, jamais, opportuniste, pique-assiette, ma mère ne m’en parla jamais en ces termes, mais petite fille, j’étais loin de croire aux contes de fée. Voici donc une partie de mon héritage, un exemple à suivre, un comportement à ne pas reproduire… Autant adorée que haït, ma mère ne put jamais statuer sur ce qu’elle ressenti réellement pour sa mère décédée avant ma propre naissance. Quoiqu’il en soit, à la mort du vieux grec, l’un des premiers Norne de Sudri, il nomma sa pupille, ma mère, comme héritière. Sorcha fut élevée en tant que telle, sur les genoux du Papé, comme elle disait, elle put entendre, toute petite, les secrets d’Etat… Catapultée à son tour sur le siège doré, elle continua sur la lancée du Vieux… Rigide, conservatrice et particulièrement effrayée par les Ases, elle applaudit lorsque les premiers convois enterrèrent dans la jungle, ces nouveau-nés monstrueux. Eprise de justice, elle refusa toujours les passe-droits auquel son statut lui donnait droit… La richesse, la gloire ou toute autre forme de vanité furent balayés avec fermeté. Seul, l’attirait le fait de bâtir, de rendre meilleur… Une illuminée ma mère, une utopiste… Et pourtant, jamais une femme n’eut un tel cœur de pierre !

    De mon père, je ne sais rien. Je soupçonne ma mère de s’être fait engrosser pour s’offrir un héritier. Que je sois une fille la déçue particulièrement. Bien entendu, en femme terriblement bien éduquée, elle ne me le fit jamais ressentir. Agée d’une quarantaine d’années lorsqu’elle me mit au monde, elle débuta mon éducation en me confiant à des professeurs. J’eus tout, n’ayant aucun désir particulier puisque je n’avais jamais l’occasion d’en émettre un seul. Je grandis vite, fillette dégingandée et timide. Ecrasée par le charisme de ma mère, je mis longtemps avant d’être à l’aise en société. Par monts et par vaux, elle m’emmena partout, ne me cachant rien… A cinq ans, tu n’as guère le temps de rêvasser ma fille, ce que nous créons devra perdurer, apprends, enregistre, plus tard, tu devras me faire un compte-rendu détaillé de cette journée… Quelle drôle d’enfance me diriez-vous… Mais non, j’adorais cela, qu’elle me scrute, qu’elle hoche le menton d’un air satisfait lorsque avant de me coucher, tel un petit soldat au garde à vous, j’énonçais fièrement mes leçons.

    Lors de mes six ans, je reçus un bien étrange cadeau… Art Mitchell, muet, solitaire et d’une dizaine d’année mon aîné. Orphelin, ma mère en fit le fils qu’elle ne put avoir. Il devint surtout mon confident, mon meilleur ami et le compagnon de tous mes jeux. D’une vive intelligence, ma mère nous fit apprendre le langage des signes, dés lors, nous pûmes communiquer, je ne devais jamais plus le quitter. J’ai su qu’il en était fou, il vit la femme et non la politicienne… Quelques années plus tard, il devint son amant… Nous furent les deux seuls à pleurer lorsqu’une maladie nous l’enleva, à l’aube de mes treize ans.

    Par testament, elle me fit monter sur son trône doré… On voulu tout faire pour empêcher cela… Pensez donc, quelle honte, une vulgaire gosse parmi les Grands… Pourtant, il fut impossible de contester, les Lois qu’ils avaient eux-mêmes érigées se dressaient entre leur rage et moi… Risible, vous dis-je. Il fut décidé que je siègerai mais que ma Voix serait divisée de moitié… On m’ôtait un peu de ce pouvoir acquit chèrement par ma mère. J’appris avec plus de rigueur, blessée que l’on salisse ainsi la mémoire de celle que j’aimais tant. Jusqu’à ma majorité, je fus d’une telle inutilité que j’éprouve encore une certaine honte à me remémorer ces terribles années… Enfermée dans ma tour d’ivoire, on me ‘sortait’ lors des conseils, jamais plus je ne voyageais, la désinformation et la manipulation était mon lot quotidien… Ils me mirent dans les pattes un tuteur, un moins que rien, un imbécile… Art et moi lui en firent voir de toutes les couleurs, notre orgueil commun fut vengé lorsque il chuta du haut de notre terrasse une nuit sans lune… Si nous l’avons poussé ? Mais non voyons, occupé comme il l’était à vider chaque bouteille qui passait à sa portée, il aura été trop ivre voilà tout.

    Débarrassée de la menace pesante et tentaculaire du Conseil, je pus étudier avec plus d’acharnement, ma revanche arriverait bien assez tôt, encore deux années à tenir me répétais-je la nuit en cherchant le sommeil. Ils arrivèrent enfin, mes dix-huit ans… Ce jour-là, je m’habillais avec soin, franchissant ma maison sous haute sécurité… La tutelle n’était plus de mise, j’étais une adulte, j’étais une Norne à part entière. Ma première mesure fut de ne jamais être d’accord avec le Conseil. Je passais les cinq années suivantes à les emmerder au mieux… Voyez-vous le Conseil n’érige pas à la majorité… Et oui, qu’un seul objecte et toutes mesures est balayée par ce refus… Encore une Loi qu’ils durent regretter. Qu’ils me haïssent m’amuse toujours aujourd’hui, j’exulte à voir les grimaces qu’ils me lancent… Puérile, moi ? Oui, un peu.

    Il y a quatre ans, j’ai décidé de me créer une seconde identité. Avec l’aide de quelques amis faussaires et discrets, j’arpente les bas fonds sous le nom de Sorcha Miller, badge à l’appui… Oui, quelle triste vie que la mienne n’est-ce pas ? Et bien non, je m’amuse enfin… Il aura fallu attendre mes vingt cinq ans pour que je mette un pied dans un bar… Bien entendu, Art ignore tout de mes nuits, qu’il le sache et je suis morte, il ne me loupera pas, assurément… Voilà pourquoi, j’ai engagé cette fille, Sarah… Elle me tira d’un mauvais pas, depuis je la garde à mes côtés… Je lui soupçonne quelques secrets, mais en ayant moi-même, je ne suis guère en mesure d’éprouver de la curiosité. Et le Conseil ? Rien, qu’il me suffise de faire la potiche une à deux fois par semaine et pour le reste, je suis libre comme l’air… Oui, je devrai prendre mon rôle plus au sérieux… Je le jure, demain, je m’y mets.



L I E N S

    Art Mitchell. Il est mon conseiller, mon éternel bras droit, la voix de ma raison. Sombre, mystérieux, il est muet depuis sa naissance, il fut recueilli par ma mère et son unique but est que jamais je ne salisse le noble nom de ma famille.

    Sarah. Cette pétulante jeune femme est entrée dans ma vie il y a quatre ans… Depuis, elle est mon garde du corps. Ses excentricités en font une compagne agréable mais redoutable. Avec elle, je suis toujours en sécurité. Quel lourd secret peut-elle bien cacher ? Je perçois très souvent de la méfiance dans ses prunelles.

    Dexter Morgan. La cible d'un soir. Tout ne se déroula pas comme je le prévoyais, ce gentil VRP appris ma véritable identité. Qu'il soit en plus le membre d'un gang de Nordri est fâcheux, du moins d'après Art et Sarah. Pour ma part, je suis mitigée mais définitivement sous le charme de cet homme loufoque mais follement amusant.


    Précisions ou informations complémentaires sur votre personnage : Non, nous nous sommes tout dit.



L ' A F T E R


    Nom de l‘avatar : Ana Beatriz Barros

    Comment avez-vous connu Walhalla : Je suis un double compte.

    Présence sur le forum : Le week-end.

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Amparo Torres

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